Strength through adversity: Moderate lifetime stress exposure is associated with psychological resilience in breast cancer survivors – Dooley – 2017 – Stress and Health – Wiley Online Library

Source : Strength through adversity: Moderate lifetime stress exposure is associated with psychological resilience in breast cancer survivors – Dooley – 2017 – Stress and Health – Wiley Online Library

recent evidence has suggested that stress exposure, in moderation, can facilitate resilience.

moderate stress exposure was associated with indicators of psychological resilience among breast cancer survivors, supporting stress exposure as a key factor influencing adjustment to breast cancer and providing evidence for stress-induced resilience in a novel population.

DNA-PK Promotes the Mitochondrial, Metabolic, and Physical Decline that Occurs During Aging

Source : DNA-PK Promotes the Mitochondrial, Metabolic, and Physical Decline that Occurs During Aging

Les signes du vieillissement qui ont un impact négatif sur la santé comprennent le gain de poids et la réduction de l’aptitude physique, ce qui peut augmenter la résistance à l’insuline et le risque de nombreuses maladies, y compris le diabète de type 2. Le mécanisme (s) sous-jacent (s) pour ces phénomènes est mal compris. Ici, nous signalons que le vieillissement augmente l’ADN casse et active la protéine kinase dépendante de l’ADN (ADN-PK) dans le muscle squelettique, ce qui supprime la fonction mitochondriale, le métabolisme énergétique et la condition physique. L’ADN-PK phosphoryle les thréonines 5 et 7 de HSP90a, diminuant sa fonction chaperon pour des clients tels que la protéine kinase activée par AMP (AMPK), qui est critique pour la biogenèse mitochondriale et le métabolisme énergétique. La diminution de l’activité ADN-PK augmente l’activité AMPK et empêche le gain de poids, le déclin de la fonction mitochondriale et le déclin de la condition physique chez les souris d’âge moyen et protège contre le diabète de type 2. En conclusion, l’ADN-PK est l’un des moteurs du déclin métabolique et physique pendant le vieillissement, et donc les inhibiteurs de l’ADN-PK peuvent avoir un potentiel thérapeutique dans l’obésité et une faible capacité d’exercice.

( Voir l’article sur DNA PK inhibition et sensibilsation augmentée à la chimioradiothérapie dans le cancer du sein)

Certitudes et interrogations concernant les inhibiteurs d’aromatase

Certitudes et interrogationsinhibiteurs aromatase

L’ hormonothérapie est une arme thérapeutique utilisée depuis que Beatson, en 1896, a réalisé la première castration pour un cancer du sein métastatique. Ultérieurement, ont é t é utilisés paradoxalement les estrogènes à fortes doses, puis les androgènes : ces deux hormones étaient efficaces, mais entraînaient des effets secondaires, limitant leur utilisation. Le tamoxifène est apparu dans les années 1970, molécule à activité antiestrogène, bloquant la prolifération tumorale grâce à sa fixation sur le récepteur de l’estradiol des cellules tumorales. Ce traitement, contrairement aux précédents, avait le mérite d’être remarquablement toléré. Progressivement, il s’est imposé en première ligne d’hormonothérapie, puis en situation adjuvante. Dans les années 1980, l’aminoglutéthimide est apparu comme une hormonothérapie de deuxième et troisième ligne. C’était la première molécule à activité antiaromatase non spécifique (elle inhibe aussi les 17, 21 et 11 hydroxylases) et était relativement peu puissante ( i n h i b i t e u r d’aromatase de pre m i è re génération). Son manque de spécificité impliquait une corticothérapie associée. Son indéniable efficacité était hypothéquée par des effets secondaires importants. La deuxième génération d’antiaromatases n’a pas marqué un progrès par rapport à l’aminoglutéthimide (4-OH-androstènedione). Les inhibiteurs d’aromatase de t roisième génération, plus puissants et plus spécifiques que les molécules plus anciennes, se sont progressivement imposés comme hormonothérapie de référence, d’abord en deuxième ligne par rapport aux progestatifs et à l’aminogluéthimide, puis en première ligne par rapport au tamoxifène. Ces derniers peuvent être divisés en deux groupes : les antiaromatases non stéroïdiens (anastrozole et létrozole) et stéroïdiens (exémestane).

Liste des médecines non conventionnelles

A[modifier | modifier le code]

  • Acupuncture : d’origine chinoise, application de très fines aiguilles en certains points du corps, sur le parcours de « méridiens » d’énergie.
    • Moxibustion : technique de stimulation par la chaleur des points d’acupuncture
  • Aérobic : gymnastique qui modèle le corps et oxygène les tissus par des mouvements rapides effectués en musique
  • Alexander (technique) : méthode qui consiste à reconnaître et à modifier les réactions psychologiques et kinesthésique
  • Alicament : aliments utilisés pour leurs propriétés thérapeutiques
  • Alimentation dissociée : régime alimentaire consistant à ne pas mélanger tous les aliments entre eux.
  • Amaroli ou urinothérapie : Consiste à boire sous certaines conditions une partie de son urine pour stimuler les défenses de l’organisme
  • Analyse bioénergétique : psychothérapie basée sur le lien entre typologie caractérielle et manifestations corporelles
  • Anma (massage) (voir Massage)
  • Médecine anthroposophique : fondée sur l’anthroposophie
  • Apithérapie : utilisation des produits des abeilles en vue d’améliorer et de maintenir la santé
  • Argilothérapie : utilisation des argiles vertes (montmorillonite, illite), blanche (kaolin)…, en usage interne ou externe, à des fins thérapeutiques (voir aussi terre-argile)
  • Aromathérapie : branche de la phytothérapie qui utilise des huiles essentielles de plantes
  • Art-thérapie : pratiquer des activités artistiques dans un but thérapeutique
  • Auriculothérapie : repose sur l’hypothèse d’une correspondance entre l’oreille externe et les différents organes du corps
  • Autohypnose : pratique qui vise à atteindre soi-même un état mental de moindre vigilance permettant d’entrer en contact avec son subconscient
  • Autosuggestion voir : Coué (Méthode)
  • Ayurvéda : médecine traditionnelle de l’Inde

B[modifier | modifier le code]

C[modifier | modifier le code]

  • chinoise (Médecine traditionnelle) : médecine d’orientation préventive vieille de 4 000 ans
    • Herbologie chinoise : prescrire des plantes médicinales selon les principes de la médecine traditionnelle chinoise
  • Chiropratique : ou Chiropraxie/Chiropratie (termes non-officiels) : Troisième profession de la santé au monde, sa pratique est fondée sur des ajustements vertébraux de façon à libérer les interférences nerveuses qui y sont rattachés. Ainsi, le chiropraticien met de l’emphase sur la capacité du corps à s’autoguérir. La chiropratique a pour but d’optimiser la santé par les ajustements chiropratiques ainsi que par des prescriptions d’exercices physiques et nutritionnelles etc. Il peut également faire du travail musculaire, faire des analyses de postures etc. Dans plusieurs pays, il a le droit au diagnostic.
  • Chirurgie psychique : sorte d’opérations pratiquées à main nue sur le corps du patient et ne laissant aucune traces d’incisions. Les guérisseurs philippins et brésiliens sont notamment connus pour cette pratique
  • Chromathérapie : utilisation des couleurs pour soulager les pathologies
  • Communication facilitée : méthode destinée à améliorer les capacités de communications des personnes handicapées de la parole
  • Complément alimentaire : compléter son alimentation en nutriments (vitamines, minéraux, acides gras ou acides aminés) manquants ou en quantité insuffisante dans l’organisme
  • Conscience corporelle dynamique :  méthode de travail psycho-physique créée en France dont le but est le développement harmonieux de la conscience corporelle et émotionnelle de la personne
  • Coué (Méthode) : forme d’autosuggestion basée sur la persuasion par la répétition d’idées positives
  • Crénothérapie ou cure thermale correspond à l’utilisation des eaux minérales naturelles dans un but thérapeutique – voir aussi Balnéothérapie, Thalassothérapie et Hydrothérapie
  • Crudivorisme : pratique alimentaire qui promeut la consommation de nourriture non cuite

D[modifier | modifier le code]

E[modifier | modifier le code]

F[modifier | modifier le code]

  • Fangothérapie : application de boues d’origine volcanique (fangoïdes), en cataplasme, à des fins thérapeutiques (rhumatisme, arthrose…). Voir aussi bain de boue
  • Fasciathérapie ou fasciapulsologie : Libération des fascias par le toucher
  • Feng shui : art chinois dont le but est d’harmoniser l’énergie (le Qi) d’un lieu de manière à favoriser la santé, le bien-être et la prospérité de ses occupants
  • Méthode Feldenkrais: pédagogie où les élèves prennent conscience de leur mouvement dans l’espace et dans leur environnement, et des sensations kinesthésiques qui y sont reliées.
  • Fleurs de Bach (voir Bach (Thérapie florale de))

G[modifier | modifier le code]

  • Gélothérapie : est une thérapie basée sur le rire
  • Gemmothérapie : branche de la phytothérapie qui utilise les tissus embryonnaires des végétaux (jeunes-pousses, bourgeons, radicelles)
  • Géobiologie : est l’étude des influences de l’environnement sur le vivant, et notamment des ondes liées aux champs magnétiques et électriques, courants d’eau souterrains, réseaux métalliques, failles géologiques, etc.
  • Guérisseur : personne qui guérit par des moyens empiriques ou magiques, en vertu de dons particuliers supposés ou à l’aide de recettes personnelles

H[modifier | modifier le code]

I[modifier | modifier le code]

  • Intégration posturale : thérapie psycho-corporelle qui vise à défaire à la fois les tensions et désordres physiques et émotionnels
  • Intégration structurale : méthode thérapeutique manuelle structurante et pragmatique qui permet d’améliorer l’alignement du corps.
  • Médecine intégrative : désigne le recours simultané à la médecine conventionnelle et aux médecines alternatives dans le suivi d’un patient
  • Iridologie : technique de diagnostic et de prévention basée sur l’examen minutieux de l’iris

J[modifier | modifier le code]

  • Jeûne thérapeutique : nettoyage du corps humain par la privation ou la limitation de l’alimentation

K[modifier | modifier le code]

  • Katsugen Undo : c’est l’art de contacter et laisser agir notre énergie interne, proche du Seitai dont il est une branche
  • Kinésiologie appliquée : diagnostiquer et traiter des maladies physiques ou psychologiques à l’aide du mouvement des muscles
  • Kinothérapie : manipulations visant à soulager les douleurs musculaires et articulaires
  • Kombucha : est une boisson acidulée obtenue par le biais de la culture d’un symbiote dans un milieu sucré. Elle aurait de nombreux effets positif sur l’organisme

L[modifier | modifier le code]

  • Libération des cuirasses : thérapie des handicaps moteurs par une simili-psychanalyse
  • Lithothérapie : utilisation de cristaux, roches et minéraux à des fins thérapeutiques.
  • Lomilomi : massage hawaïen.
  • Luminopuncture : technique qui remplace l’aiguille de l’acupuncture classique par un faisceau infrarouge. Elle est utilisée pour des soins esthétiques et médicaux.
  • Luminothérapie : voir luminopuncture.

M[modifier | modifier le code]

  • Macrobiotique : alimentation à visée énergétique et de santé
  • Magnétisme curatif : imposition des mains par des magnétiseurs
  • Magnétothérapie : vise à soigner les maladies en utilisant des aimants
  • Magnified Healing : méthode qui apporte la guérison par transmission d’énergie
  • Manupuncture : il s’agit de réguler l’énergie qui circule dans le corps en exerçant des pressions sur la main
  • Map thérapie : Multimedia Art Psychothérapie (MAP), psychothérapie qui a recours aux outils multimédia pour amorcer, amplifier et ancrer le changement.
  • Massothérapie : techniques manuelles visant le mieux-être grâce à l’utilisation des massages
    • Anma (massage) : massage d’origine chinoise qui vise à atteindre un état profond de relaxation et de bien-être intérieur
    • Massage cachemiri : massage indien à visée relaxante
    • Massage hawaïen Lomilomi : vise un mieux-être général
    • Massage sensitif : associe des techniques de massage à un travail d’écoute de type psychoanalytique
    • Massage thaï : vise à libérer des lignes d’énergie bloquées considérées comme la cause des maladies
    • Rolfing : technique de massage global continu du tissu conjonctif profond
  • Médecine énergétique ou « Energo Chromo Kinèse » : thérapie mystique
  • Méditation : regroupe plusieurs techniques de concentration qui, en dehors de leur visée spirituelle, sont parfois utilisées à des fins de relaxation et pour lutter contre le stress
  • Mézières (méthode) : méthode de rééducation posturale
  • Microkinésithérapie : technique manuelle qui vise à trouver dans l’organisme les « traces » d’événements traumatiques puis de stimuler les zones concernées pour déclencher les mécanismes d’auto-correction
  • Microponcture : stimuler des points précis de l’organisme à l’aide d’un stylet en percussion. Technique voisine de l’acupuncture
  • Musicothérapie : composante de l’art-thérapie, elle consiste à utiliser la musique comme outil thérapeutique

N[modifier | modifier le code]

  • Naturopathie : vise à rééquilibrer le fonctionnement de l’organisme par des moyens naturels : alimentation, hygiène de vie, phytothérapie, massages, exercices…
  • Neurale (thérapie) de Bruno Groening : transmission d’énergie manuelle à la frontière entre médecine et foi
  • Nutrition Seignalet : régime alimentaire proscrivant les aliments à base de céréales mutées (blé, maïs, seigle…) ainsi que les produits laitiers animaux. Les aliments crus ou cuits à basse température (maximum 110 °C) sont conseillés. Les aliments biologiques sont privilégiés.

O[modifier | modifier le code]

  • Orthothérapie: consiste à rétablir un ensemble éléments physique dans un équilibre idéal par des mobilisations passives,actives,contrariés dans un climat de compréhension et conseils préventifs.
  • Oligothérapie : corriger un dysfonctionnement métabolique en administrant des oligo-éléments
  • Organothérapie : consiste en l’utilisation d’extraits de tissus ou d’organes de même nature que l’organe déficient à traiter
  • Orgone : désigne une forme d’énergie qui aurait été découverte par le docteur Wilhelm Reich
    • Orgonite : désigne des objets constitués d’un mélange de métaux, de matière carbonée et de cristaux ou minéraux qui visent à rééquilibrer l’énergie orgone de l’environnement
  • Orthomoléculaire (médecine) : traiter par l’apport optimal de substances naturellement connues et reconnues par l’organisme
  • Ostéopathie : thérapie fondée sur des manipulations manuelles. Proche de la chiropraxie et de l’étiopathie
  • Ozonothérapie : a pour but de traiter différentes affections et symptômes en utilisant les propriétés chimiques de l’ozone.

P[modifier | modifier le code]

Q[modifier | modifier le code]

  • Qi gong : mouvements accompagnés de respirations et de visualisations mentales qui vise un mieux être général de l’esprit et du corps
  • Médecine quantique : thérapie à prétention quantique.

R[modifier | modifier le code]

  • Radiesthésie : utilisation d’un pendule ou d’une baguette permettant (entre autres) de diagnostiquer la maladie et le traitement adéquat
  • Rebouteux : techniques empiriques de manipulations
  • Réflexologie : techniques de manipulations et pressions exercées sur l’ensemble des pieds, des mains ou du visage, destinées au rétablissement d’une meilleure circulation dans l’ensemble du corps
    • Réflexologie plantaire
    • Réflexologie des mains
    • Réflexologie faciale ou Dien Chan
  • Reiki, proche de la technique radiance : soin manuel par transmission d’énergie curative
  • Résonance ou Biorésonance : thérapie consistant à repérer de soi-disant « anomalies électromagnétiques » au sein des organes et de les rectifier en envoyant des signaux électriques de très faible intensité.
  • Respirianisme ou Inédie : thérapie consistant à arrêter de s’alimenter, considérant que la lumière du soleil fournit de l’énergie à l’organisme. Plusieurs condamnations lourdes ont été prononcées envers des praticiens à la suite de nombreux décès d’adeptes de cette technique.
  • Rolfing (voir Massage)
  • Ruqiya : guérison de la sorcellerie, djinns et mauvais œil par des versets du Coran et la tradition prophétique.

S[modifier | modifier le code]

  • Science chrétienne : mouvement religieux visant la guérison physique à l’aide du retour à la foi chrétienne primitive
  • Seitai : utilise des exercices d’assouplissement visant à restaurer la sensibilité du corps et ses capacités d’auto-guérison
  • Shiatsu : technique orientale de pression manuelle sur des points précis, méthode proche du Do In, une des versions manuelle de l’acupuncture
  • Méthode Simonton ou Psycho-oncologie : traitement du cancer par la psychanalyse.
  • Somatothérapie : « thérapie par médiation corporelle », psychothérapie passant par un travail d’ordre kinésithérapique ou synesthétique
  • Sophrologie : apparentée à la relaxation et à l’hypnose
  • Spagyrie : fabrication de remèdes selon les principes de l’alchimie

T[modifier | modifier le code]

  • Tai-chi-chuan : art martial interne chinois aux mouvements lents et circulaires, visant un mieux être général à la fois psychologique et physique, une harmonie avec l’univers.
  • Tantrisme : technique spirituelle mettant en œuvre des exercices corporels et sexuels visant un mieux-être
  • Tao Yin : forme de gymnastique douce d’origine chinoise (proche du Qi gong) visant à préserver ou à rétablir la santé et à prolonger la vie
  • Thaumaturgie : miracle par imposition des mains généralement effectué par un saint.
  • Thalassothérapie : utilisation dans un but préventif ou curatif du milieu marin. Voir aussi Balnéothérapie, Crénothérapie et Thermalisme
  • Thérapie énergétique : utilisant un concept dérivé du mot énergie, désignant des forces invisibles, des divinités etc.
  • Thérapie manuelle : art de soigner avec les mains.
  • Thermalisme : ou crénothérapie concerne l’utilisation des eaux minérales à des fins thérapeutiques ou de bien-être. Méthode à rapprocher de la balnéothérapie
  • Thermodermie : méthode utilisant l’alternance de dépressions et la diffusion intradermique éventuellement pulsée, d’un rayonnement rouge et infrarouge accompagnée d’un contrôle des températures cutanées.
  • Tibétaine (médecine traditionnelle) : combine une approche complexe de diagnostic avec l’utilisation de plantes et de minéraux
  • Tipi : technique d’identification sensorielle des peurs inconscientes
    • Tummo : forme de méditation tibétaine utilisée à des fins thérapeutiques
  • Toucher thérapeutique : méthode prétendant détecter et rééquilibrer le fluide énergétique des malades
  • Tradipraticiens : pratique médicale non conventionnelle de certaines communautés africaines
  • Training autogène : technique de relaxation thérapeutique visant un apaisement du stress et de l’anxiété

U[modifier | modifier le code]

V[modifier | modifier le code]

  • Vocale (Thérapie) (voir Art-thérapie)
  • Méthode Vittoz : école de psychothérapie alternative fondée sur la croyance en des ondes cosmiques dans le cerveau, ressenties dans les mains de certains élus.

W[modifier | modifier le code]

X[modifier | modifier le code]

Y[modifier | modifier le code]

  • Yoga : regroupe diverses techniques consistant généralement en la tenue de postures accompagnées d’exercices respiratoires. En dehors de sa dimension spirituelle, le yoga pratiqué en occident vise généralement à réduire le stress et à atteindre un mieux-être général
  • Yunâni : il s’agit de la médecine grecque antique qui connait aujourd’hui des développements dans plusieurs médecines traditionnelles du Moyen-Orient et d’Extrême-orient, notamment l’ayurvéda

Z[modifier | modifier le code]

  • Zoothérapie : vise à avoir recours à un animal domestique ou de compagnie (voir équithérapie) afin de réduire le stress ou les conséquences d’un traitement médical auprès d’une personne souffrant de troubles mentaux ou physiques.

Effets secondaires de l’hormonothérapie – Société canadienne du cancer

Peu importe le traitement, il est toujours possible que certains effets secondaires se produisent. Cependant, ils n’affectent pas toutes les personnes malades et, si c’est le cas, chacune d’elles ne les ressent pas de la même façon.

Les effets secondaires de l’hormonothérapie dépendent surtout des facteurs suivants :

  • type d’hormonothérapie employé
  • dose de médicament hormonal administrée
  • état de santé global de la personne atteinte.

Les effets secondaires peuvent se manifester en tout temps au cours de l’hormonothérapie, tout de suite après ou seulement quelques jours ou semaines plus tard. Il arrive parfois que les effets secondaires s’atténuent au fur et à mesure que le corps s’adapte à l’hormonothérapie.

La plupart disparaissent une fois qu’on cesse de prendre le médicament hormonal (cela dépend de la durée du traitement et d’autres facteurs). Cependant, certains effets secondaires persistent après la fin du traitement.

Il est possible que des effets tardifs se manifestent des mois voire des années après l’hormonothérapie.

Certains effets peuvent durer un long moment ou être permanents.

Il est important de signaler tout effet secondaire à l’équipe soignante.

Il se peut que les médecins mesurent la gravité de certains d’entre eux.

Il arrive parfois qu’on doive ajuster la dose de médicament administrée si les effets secondaires sont importants.

Les diverses hormonothérapies engendrent différents effets secondaires. Les effets qui suivent sont ceux que les personnes sont le plus susceptibles d’expérimenter au cours d’une hormonothérapie.

Certaines personnes pourront éprouver tous les effets secondaires, alors que d’autres n’en ressentiront que quelques-uns ou même pas du tout. D’autres personnes encore éprouveront des effets secondaires différents.

Nausées et vomissements

Les nausées et vomissements peuvent se produire quand on prend certains médicaments hormonaux. En général, ces effets secondaires s’atténuent au fur et à mesure que l’organisme s’habitue au médicament ou ils diminuent d’eux-mêmes.

Le fait de prendre les médicaments avec de la nourriture ou au coucher peut aider à soulager ces effets.

Les nausées et vomissements peuvent aussi apparaître quelques heures après une radiothérapie à l’abdomen. Consultez le médecin ou votre équipe soignante si ces effets secondaires persistent.

 

Oedèmes ou gain de poids

L’œdème des mains ou des pieds est parfois causée par la rétention de liquide.

Certains médicaments hormonaux peuvent provoquer un gain de poids, qu’on peut maîtriser par la diète et l’exercice.

Diminution de l’intérêt envers le sexe

Certaines hormonothérapies peuvent rendre les gens moins intéressés par le sexe.

Cet effet secondaire peut être permanent si on a pratiqué une chirurgie pour bloquer la production d’hormones.

La diminution de l’intérêt ou la perte totale d’intérêt pour le sexe peut aussi être causée par les médicaments hormonaux. Cet effet secondaire peut durer tant qu’on administre le médicament hormonal, mais c’est parfois aussi un effet à long terme.

Bouffées de chaleur

Certaines hormonothérapies peuvent engendrer des bouffées de chaleur et de la transpiration.

En général, ces effets secondaires s’atténuent au fur et à mesure que l’organisme s’habitue au médicament hormonal ou lorsqu’on cesse de le prendre.

Il existe des façons d’atténuer les symptômes de la ménopause comme les bouffées de chaleur.

Consultez le médecin ou un membre de l’équipe soignante avant de prendre des produits à base de plantes médicinales pour soulager les bouffées de chaleur, puisque certains peuvent avoir des propriétés hormonales qui risquent d’affecter un cancer hormonosensible.

Le fait de prendre les médicaments hormonaux le soir peut aider certaines personnes à soulager les bouffées de chaleur.

Si ces bouffées sont plus présentes la nuit, prenez les médicaments le matin.

Ménopause provoquée par le traitement

La ménopause provoquée par le traitement peut être permanente chez les femmes dont les ovaires ont été enlevés par voie chirurgicale (ovariectomie) ou irradiés.

Lorsqu’on prend un médicament hormonal, la ménopause provoquée par le traitement peut être temporaire.

Chez certaines femmes, cet effet peut devenir permanent, en particulier si elles s’approchent de l’âge où la ménopause se produit naturellement au moment où elles entament l’hormonothérapie.

Les symptômes de la ménopause provoquée par le traitement sont identiques aux symptômes engendrés par la ménopause naturelle, mais ils peuvent être plus importants puisque la ménopause provoquée par le traitement se produit rapidement.

Il existe des façons de maîtriser les symptômes de la ménopause.

On peut, par exemple, prendre des suppléments alimentaires comme le calcium et la vitamine D pour aider à réduire la perte de densité osseuse (ostéoporose) associée à la ménopause.

0edème ou sensibilité des seins

Tant l’homme que la femme peuvent avoir un oedème ou une hypersensibilité des seins à cause de certains médicaments hormonaux. 

Réaction de flambée tumorale

Des symptômes du cancer, comme la douleur osseuse, peuvent s’aggraver lors de l’emploi initial d’un analogue de l’hormone de libération de la lutéinostimuline (LH-RH) ou du tamoxifène (Nolvadex, Tamofen). 

Analogue de l’hormone de libération de la lutéinostimuline (LH-RH)

Médicament qui stimule l’hypophyse pour qu’elle produise plus d’hormone lutéinisante, ou lutéinostimuline (LH). 

C’est ce qu’on appelle une réaction de flambée tumorale.

Il s’agit d’un effet secondaire temporaire qui se dissipe habituellement en quelques semaines.

Dans certains cas, il se peut qu’on administre des anti-androgènes avant ou en même temps que l’analogue de la LH-RH pendant 4 à 6 semaines pour réduire la réaction de flambée tumorale.

Troubles de la fertilité

Les troubles de la fertilité peuvent être temporaires ou permanents. Une perte permanente de la fertilité (infertilité) peut être causée par l’ablation chirurgicale des ovaires. Il est possible que la prise de médicaments hormonaux engendre aussi une perte temporaire ou permanente de la fertilité.

 

Diarrhée

La diarrhée est le résultat de certains médicaments hormonaux qui affectent les cellules qui tapissent le tube digestif (tractus gastro-intestinal). Les facteurs qui font augmenter le risque de souffrir de diarrhée sont entre autres le type et la dose de médicament hormonal administré.

Fatigue

La fatigue rend une personne plus lasse que d’habitude et peut nuire aux activités quotidiennes et au sommeil. Elle se manifeste pour diverses raisons dont l’anémie, des médicaments spécifiques, une perte d’appétit, la dépression ou bien des substances toxiques qui sont produites lorsque les cellules cancéreuses se décomposent et meurent. La fatigue peut s’atténuer avec le temps. Il est aussi possible qu’elle se prolonge bien après que le traitement hormonal soit terminé.

Douleur musculaire ou articulaire

La douleur musculaire ou articulaire peut apparaître quelques jours après le début de la prise de médicaments hormonaux.

Elle est un peu moins fréquente avec les anti-œstrogènes qu’avec les inhibiteurs de l’aromatase.

Prendre des médicaments comme l’acétaminophène (Tylenol) peut aider à atténuer cet effet secondaire.

 

Thrombose

Il est possible qu’un caillot sanguin se forme dans une jambe ou un poumon lors de l’hormonothérapie.

Les symptômes sont la sensibilité du mollet, le durcissement d’une veine, une douleur ou une enflure des jambes, de la difficulté à respirer et une douleur thoracique.

Perte de densité osseuse (ostéoporose)

L’ostéoporose est un effet à long terme qui risque de se produire avec certains médicaments hormonaux, comme les inhibiteurs de l’aromatase et les analogues de l’hormone de libération de la lutéinostimuline (LH-RH).

Il est possible que le médecin prescrive une ostéodensitométrie avant de commencer certaines hormonothérapies.

Cet examen permet d’avoir une valeur de référence à laquelle le médecin pourra comparer les examens de suivi.

On peut prévenir et maîtriser la perte osseuse avec la prise de suppléments de vitamine D et de calcium, l’activité physique et la prise de médicaments.

 

Read more: http://www.cancer.ca/fr-ca/cancer-information/diagnosis-and-treatment/chemotherapy-and-other-drug-therapies/hormonal-therapy/side-effects-of-hormonal-therapy/?region=qc#ixzz4adQJF1hj

Source : Effets secondaires de l’hormonothérapie – Société canadienne du cancer

Association of Vitamin D and Calcium with Breast Cancer in Indian Women: Results of a Case-Control Study

La présente étude cas-témoin a été entreprise dans le but d’étudier l’association entre les facteurs de risque nutritionnels et les concentrations circulantes de 25-hydroxy-vitamine D [25 (OH) D] et de calcium avec le risque de cancer du sein (BC) chez les femmes indiennes.

Au total, 320 femmes (cas) ayant reçu une AC confirmée fréquentant un hôpital de soins tertiaires et  300 femmes saines (témoins) d’âge et de statut socioéconomique semblables ont été incluses dans l’étude. Des informations ont été recueillies auprès de tous les participants à l’étude sur le statut sociodémographique et l’apport alimentaire pour les aliments contenant de la vitamine D en utilisant un questionnaire semi-structuré. Des échantillons de sang (5 mL) ont été prélevés pour l’estimation biochimique des concentrations sériques de 25 (OH) D en utilisant une technique d’immunoessai chimioluminescent et les concentrations totales de calcium sériques ont été déterminées par une technique d’analyse colorimétrique. L’analyse bivariée a été réalisée par régression logistique univariée, et l’analyse multivariée a été effectuée en utilisant la régression logistique multivariée par étapes. L’âge moyen des cas était de 47,35 ± 10,2 ans. Les femmes du groupe socioéconomique faible avaient une probabilité significativement plus élevée d’avoir une RC (OR: 3,9; IC 95%: 1,8, 8,3) que les femmes du groupe socioéconomique élevé (OR: 1,9; IC 95%: 1,0 à 3,5). En raison de la présence de vitamine D dans les champignons et les œufs, on a constaté que les femmes ayant un apport de champignons de 1 à 2 fois / mois avaient des cotes significativement plus faibles de CdS (OR: 3,14; IC 95%: 0,7 à 13,2) Prise occasionnelle ou non (OR: 5,47; IC 95%: 1,6 à 18,6). Aucune association significative n’a été trouvée entre la fréquence de l’apport d’œufs et le risque de CdS. Les concentrations sériques de 25 (OH) D et de calcium <20 ng / mL et de 10,5 mg / dL, respectivement, se sont révélées être significativement associées à un risque plus élevé de BC, avec des OR (IC 95%) de 1,78 (1,01, 3,17) Et 1,73 (1,1, 2,64), respectivement (P <0,005). Les résultats de la présente étude soutiennent l’association trouvée, dans les études antérieures, entre concentrations inférieures en 25 (OH) D et un risque accru de CdS.

Source : Association of Vitamin D and Calcium with Breast Cancer in Indian Women: Results of a Case-Control Study

Lifelong vegetarianism and breast cancer risk: a large multicentre case control study in India | BMC Women’s Health

Contexte: La baisse du nombre de cas de cancer du sein chez les populations asiatiques où la consommation de produits d’origine animale est inférieure à celle des populations occidentales a conduit certains à penser qu’un régime végétarien pourrait réduire le risque de cancer du sein.

Méthodes: Entre 2011 et 2014, nous avons mené une étude cas-témoins multicentrique basée sur un hôpital dans huit centres de cancérologie en Inde. Les cas admissibles étaient des femmes âgées de 30 à 70 ans, avec un cancer du sein invasif nouvellement diagnostiqué (ICD10 C50).

Les contrôles ont été adaptés en fréquence aux cas par âge et région de résidence et choisis parmi les accompagnants des patients atteints de cancer ou les patients dans l’hôpital général sans cancer. L’information sur les facteurs diététiques, de style de vie, reproductifs et sociodémographiques a été recueillie à l’aide d’un questionnaire structuré administré par l’intervieweur. Des modèles de régression logistique multivariée ont été utilisés pour estimer le rapport de cotes (OR) et les intervalles de confiance de 95% pour le risque de cancer du sein par rapport au végétarisme à vie, en ajustant les facteurs de risque connus pour la maladie.

Résultats: L’étude comprenait 2101 cas et 2255 témoins. L’âge moyen au recrutement était similaire dans les cas (49,7 ans (SE 9,7)) et les témoins (49,8 ans (SE 9,1)). Environ un quart de la population était des végétariens tout au long de la vie et les taux variaient considérablement selon la région.

Lors d’une analyse multivariée, avec un ajustement des facteurs de risque connus de la maladie, le risque de cancer du sein n’a pas diminué chez les végétariens de toute une vie (OR 1,09 (IC 95% 0,93-1,29)).

Conclusions: L’exposition à vie à un régime végétarien semble avoir peu, sinon aucun effet sur le risque de cancer du sein.

 

Source : Lifelong vegetarianism and breast cancer risk: a large multicentre case control study in India | BMC Women’s Health | Full Text