La croyance qu’il existe un lien entre dépression et risque de cancers est très répandue chez les patients atteints de cancer et leurs familles, voire chez certains soignants. Elle est peut- être favorisée par notre difficulté à concevoir que certains événements de notre vie, comme une maladie physique, peuvent nous frapper au hasard ou en fonction des seules lois de la biologie. Mais cette croyance peut aussi culpabiliser certains patients atteints de cancer ou les détourner des moyens thérapeutiques de plus en plus efficaces proposés par la médecine. La prévalence de l’état dépressif majeur chez les patients atteints de cancer est importante. Compte tenu des données à notre disposition, même si la dépression était un marqueur du pronostic de certains cancers, l’absence de démonstration d’une relation causale, ainsi que la petite taille de l’effet le cas échéant, devraient nous autoriser à rassurer les patients et leur famille sur son impact sur l’évolution du cancer.DÉPRESSION et risque de cancer du sein…
Certitudes et interrogations concernant les inhibiteurs d’aromatase
Certitudes et interrogationsinhibiteurs aromatase
L’ hormonothérapie est une arme thérapeutique utilisée depuis que Beatson, en 1896, a réalisé la première castration pour un cancer du sein métastatique. Ultérieurement, ont é t é utilisés paradoxalement les estrogènes à fortes doses, puis les androgènes : ces deux hormones étaient efficaces, mais entraînaient des effets secondaires, limitant leur utilisation. Le tamoxifène est apparu dans les années 1970, molécule à activité antiestrogène, bloquant la prolifération tumorale grâce à sa fixation sur le récepteur de l’estradiol des cellules tumorales. Ce traitement, contrairement aux précédents, avait le mérite d’être remarquablement toléré. Progressivement, il s’est imposé en première ligne d’hormonothérapie, puis en situation adjuvante. Dans les années 1980, l’aminoglutéthimide est apparu comme une hormonothérapie de deuxième et troisième ligne. C’était la première molécule à activité antiaromatase non spécifique (elle inhibe aussi les 17, 21 et 11 hydroxylases) et était relativement peu puissante ( i n h i b i t e u r d’aromatase de pre m i è re génération). Son manque de spécificité impliquait une corticothérapie associée. Son indéniable efficacité était hypothéquée par des effets secondaires importants. La deuxième génération d’antiaromatases n’a pas marqué un progrès par rapport à l’aminoglutéthimide (4-OH-androstènedione). Les inhibiteurs d’aromatase de t roisième génération, plus puissants et plus spécifiques que les molécules plus anciennes, se sont progressivement imposés comme hormonothérapie de référence, d’abord en deuxième ligne par rapport aux progestatifs et à l’aminogluéthimide, puis en première ligne par rapport au tamoxifène. Ces derniers peuvent être divisés en deux groupes : les antiaromatases non stéroïdiens (anastrozole et létrozole) et stéroïdiens (exémestane).…
Cancer du sein – Les personnes intolérantes au lactose auraient moins de risque de certains cancers
Selon une étude suédoise les personnes qui évitent les laitages ont un risque plus faible de cancers du poumon du sein et des ovaires L intolérance au lactose qui se développe dans l enfance chez 70
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Cancer du sein – Cancer du sein : de nouvelles preuves du rôle protecteur des caroténoïdes
Les femmes ayant les concentrations en caroténoïdes dans le sang les plus élevées ont un risque réduit de développer un cancer du sein Ceci est particulièrement vrai pour les tumeurs agressives De
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Cancer du sein – Cancer du sein : 2 tasses de café par jour préviendraient la récidive
Le café contient des actifs anti cancer qui modifient la progression du cancer et préviendraient la rechute 2 tasses par jour seraient suffisantes Plusieurs études ont montré que le café aide à se
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Cancer du sein – Le soja augmente-t-il le risque d’infarctus ?
Le soja est soupçonné de nuire à la santé cardiovasculaire Que disent les études Le soja est une légumineuse cultivée depuis plus de 9 000 ans qui est consommée sous des formes variées lait tonyu
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Cancer du sein – 5 atouts santé du brocoli
Cancer du sein – Cancer du sein : de la vitamine D en complément des traitements?
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Le déficit en vitamine D est associé à différentes pathologies, notamment les cancers. La vitamine D peut-elle aider à lutter contre un cancer du sein ? Selon plusieurs études récentes, c’est le cas.
La vitamine D peut être apportée par l’alimentation (poissons gras, huile de foie de morue ou lait enrichi) ou par des compléments alimentaires. Mais la principale source reste le soleil car l’organisme en synthétise grâce aux rayons UVB. Une fois ingérée ou fabriquée par l’organisme, la vitamine D est convertie en une forme active, le calcitriol. Celui-ci se lie au récepteur de la vitamine présent dans les cellules, il entre dans le noyau et contrôle l’expression de nombreux gènes, dont ceux impliqués dans la santé osseuse. La synthèse de vitamine D à partir des UVB n’est efficace qu’entre avril et octobre dans l’hémisphère nord. L’alimentation ne suffit pas à compenser les déficits en hiver, qui sont très courants dans les pays européens.
Lire : Combien de vitamine D prendre en hiver ?
La vitamine D améliore la survie des femmes qui ont un cancer du sein
Des chercheurs de l’université de San Diego (La Jolla) ont voulu savoir si de hauts niveaux de vitamine D dans le sang étaient associés à une meilleure survie des patientes ayant un cancer du sein. L’un des auteurs de ces travaux est Cédric Garland, qui, avec son frère, est un des premiers à avoir analysé le lien entre vitamine D et cancer.
Lire : Les frères Garland, pionniers du cancer et de la vitamine D
Les auteurs ont donc recherché des articles sur le lien entre mortalité par cancer du sein et vitamine D dans les bases de données internationales ; ils en ont trouvé 5 qui regroupaient plus de 4.440 femmes avec un cancer du sein. Résultats : il y avait une forte relation entre la concentration de vitamine D dans le sang et la survie des femmes. Les patientes avec de hauts niveaux sanguins de vitamine D (au moins 30 ng/mL) étaient deux fois plus susceptibles de survivre de la maladie que celles qui avaient de bas niveaux (17 ng/mL). C’est pourquoi les auteurs préconisent que la vitamine D complète les traitements contre le cancer du sein.
Comment s’explique le rôle de la vitamine D ? Au niveau moléculaire, les métabolites de la vitamine D activeraient une protéine qui bloque la division des cellules agressives du cancer du sein, ce qui limiterait la croissance de la tumeur.
Cancer du sein – Cancer: évitez les aliments à index glycémique élevé
Après le surpoids le diabète l AVC les glucides raffinés sont maintenant soupçonnés de favoriser certains cancers L alimentation occidentale moderne est riche en glucides raffinés qui présentent un
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Cancer du sein – Une poignée de noix par jour éloigne le cancer pour toujours ?
Des expériences sur des souris ont montré que les noix sont bénéfiques contre les cancers du côlon du sein et de la prostate Les noix contiennent des composés intéressants parmi lesquels des acides
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