Pocket: Hoquet

Le hoquet est un spasme involontaire du diaphragme qui se répète et qui est suivi de la fermeture rapide des cordes vocales. Le spasme se produit entre deux inspirations normales et fait un bruit particulier. Le diaphragme est le muscle mince qui se trouve sous les poumons et le cœur et qui sépare la cavité thoracique de l’abdomen. C’est le muscle principal de la respiration. Causes On ne connaît pas la cause exacte du hoquet. Les personnes atteintes de cancer peuvent avoir le hoquet sans raison évidente,

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C’est un reflexe respiratoire, caractérisé par une contraction spasmodique d’un côté ou des deux côtés du diaphragme. Parfois, les muscles accessoires de la respiration (scalènes, intercostaux, abdominaux) peuvent être aussi intéressés.

Ce phénomène tellement bénin qu’on n’y porte guère d’autre attention que de se moquer de la personne qui en est épisodiquement atteinte, devient, en soins palliatifs, une cause majeure d’inconfort pour le patient quand il dure ou se répète très régulièrement pendant des jours entiers, interrompant le sommeil, aboutissant à un épuisement, une anxiété, voire une perte de poids.

Principales causes

Le réflexe du hoquet implique

des fibres afférentes : le nerf phrénique, le nerf pneumogastrique, et des fibres sympathiques thoraciques diverses,

un zone centrale réflexe, non spécifiée,

des fibres efférentes : principalement le nerf phrénique

L’irritation du nerf pneumogastrique peut avoir lieu

au niveau abdominal (tumeur gastrique, hépatomégalie, pancréatite, péritonite),

au niveau thoracique (oesophage, pneumonie, coronarite),

au niveau laryngé ou pharyngé,

au niveau de l’oreille ou des méninges.

L’irritation du nerf phrénique peut se faire

soit à l’état sus diaphragmatique (tumeur médiastinale, pharyngée),

soit à l’étage central (différentes lésions neurologiques, intoxication alcoolique, insuffisance rénale).

Traitement

Il n’y a pas de médicament bien spécifique.

La stimulation du pharynx constitue un moyen mécanique simple de soulager le hoquet. On stimule le fond du pharynx avec une petite sonde nasale et on obtient généralement en moins d’une minute une cessation du hoquet.

Les ‘moyens de grand mère’ que nous avons tous appris sont généralement basés sur cette stimulation indirecte du fond du pharynx (boire longtemps et doucement, faire peur en criant par exemple).

Des médicaments peuvent être prescrits : métoclopramide (Primpéran™), siméticone (Météoxane™) peuvent être utiles. Certains prescrivent de petites doses d’halopéridol (Haldol™) ou de chlorpromazine (Largactil™).

En fait, le plus souvent apparemment bénin, ce symptôme peut entraîner une invalidité majeure.

 

urgent

répertorier les CNOs valides pour prescription:

 

CNOHP/HC

composés

biscuits

diab

 …

Bio, bienfaits, risques, production… La spiruline, vous n’y échapperez pas – L’Express Styles

En comprimés, en poudre, cuisinée en gâteaux… La spiruline, extraite de cyanobactéries (algues « bleu-vert »), est présentée comme le superaliment par excellence. Quels sont ses bienfaits, ses risques?Dans les parapharmacies et les magasins bio, on la présente comme le superaliment par excellence, sous forme de poudre, de gélules ou de comprimés. La vague spiruline s’étend désormais aux grandes et moyennes surfaces avec des pâtes à la spiruline. Quels sont les bienfaits et les effets secondaires de cet aliment? Quel est l’avis des médecins? On vous explique tout. Qu’est-ce que c’est?La spiruline est… une bactérie. Enfin presque: c’est ce qui est extrait de cyanobactéries Arthrospira, dites « algues bleu-vert », issues des eaux chaudes peu profondes de la ceinture intertropicale (une bande de quelques centaines de kilomètres au-dessus et en-dessous de l’équateur). Elles ressemblent à des petits ressorts verts, lorsque observées au microscope. A l’oeil nu, c’est plutôt une matière visqueuse verte.

Ça se cultive?

Ces algues sont cultivées depuis des siècles, voire des millénaires. Ainsi, on retrouve des traces de la culture et des gâteaux faits par les Aztèques dans le Codex de Florence, réalisé au XVIe siècle. Depuis quelques décennies, cette algoculture s’est développée, notamment en Afrique, en Chine, au Mexique, aux Etats-Unis, en Thaïlande… et même en France. 

Une fois les algues développées, elles sont filtrées et rincées à l’eau claire. Une pâte gluante vert sapin se forme alors. Celle-ci peut ensuite être mise sous presse, pour finir de retirer toute trace d’eau. La pâte, rendue dure, est alors séchée (à 40°C plusieurs heures pour les fabricants artisanaux, dans une machine en quelques secondes pour les industriels). Le résultats est broyé et la poudre peut alors être utilisée.  

Comment la consomme-t-on?

 

La spiruline est vendue sous forme de poudre, souvent transformée en paillettes, en comprimés ou en gélules. Cependant, la poudre seule peut être utilisée -à petites doses- dans des préparations culinaires: pâtes, pains, gâteaux, chocolats, smoothies… 

Quels sont les bienfaits de la spiruline?

La spiruline contient des protéines végétales, des vitamines (A, E, B, K), du bêta-carotène, des minéraux (notamment du fer, 10g de spiruline apportent 80% des apports journaliers recommandés) et des oligo-éléments, ainsi que de la chlorophylle -qui favoriserait l’absorption de fer- et des acides gras essentiels -qui aideraient à réguler le cholestérol. La spiruline est faible en kilocalories. 

La spiruline contient tellement de protéines végétales (60 à 70% de son poids sec, soit trois fois plus que la viande), qu’elle est envisagée comme une source alternative de protéines pour combattre la malnutrition dans les pays en voie de développement, en remplacement des protéines animales.

Ginseng les doses recommandées

alimentation et sphincter anal interne

SRI

NASH et alim.

Catch up chez l’adulte…

L’alcool, les aliments d’index glycémique élevé, et les acides gras trans sont mis en cause.

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2011/10/16/13868-cancer-sein-prevention-passe-aussi-par-lalimentation

Peut-on pré­venir le cancer du sein par l’alimentation ? Cette question, à laquelle un colloque, sous l’égide de l’EHESP (l’Ecole de santé publique), est consacré début octobre à Rennes, se pose car les arguments scientifiques attribuant un rôle à l’alimentation dans ce cancer sont de plus en plus nombreux.
Pour le Pr Philippe Bougnoux, cancérologue (CHRU Tours), «il faut toujours garder en tête que le cancer est une maladie des gènes, que l’alimentation ne donne pas le cancer. Le cancer du sein est hétérogène. L’alimentation semble jouer peu de rôle dans celui de la femme jeune, souvent à prédisposition génétique. Le cancer du sein de la femme mûre est très différent. L’âge est le premier facteur de risque de ce cancer, 25 fois plus fréquent à 75 ans qu’à 50, mais l’alimentation, l’environnement au sens large, vont modifier l’expression de cette maladie due à l’accumulation d’altérations génétiques, en accélérant ou au contraire en freinant sa croissance.»
Apports caloriques

«Des apports alimentaires supérieurs aux dépenses énergétiques favorisent le stockage et l’apparition progressive d’une obésité avec ses conséquences hormonales, dont l’hyper-estrogénie qui influence l’expression des altérations génétiques dans des tissus hormono-dépendants comme le sein et l’endomètre», précise le Pr Bougnoux. Mais l’obésité intervient aussi par d’autres voies. «Elle agit sur des cancers – foie, rein, lymphomes… -, où les hormones n’ont aucun rôle, et a par elle-même des effets procarcinogènes, indique le Pr François Goldwasser, oncologue (CHU Cochin, Paris). Le tissu adipeux sécrète des facteurs angiogéniques qui stimulent la formation de nouveaux vaisseaux indispensables à la croissance tumorale, et libère des facteurs de croissance liés à l’insuline, comme l’IGF1, qui favorisent la prolifération tissulaire».
En 2006, l’étude WHI (1) sur 49 000 américaines analyse l’effet d’une réduction durable des apports caloriques par la baisse de 25 % des lipides consommés, associée à l’activité physique. «Cette mesure suffit à réduire le nombre des cancers du sein dans le groupe concerné. Pour la première fois, elle suggère qu’une prévention nutritionnelle du cancer du sein est possible, souligne le Pr Bougnoux. Mais cette fraction du risque de cancer du sein lié à la nutrition semble ne concerner qu’une partie des femmes. Si nous savions les repérer, une prévention nutritionnelle ciblée serait envisageable.»
L’unité Inserm U921 qu’il dirige recueille des échantillons de tissu adipeux prélevés sur des femmes lors d’opérations diverses du sein. «Ce tissu garde la mémoire de nos consommations de lipides. Nous avons montré que les femmes qui font un cancer du sein avaient un tissu adipeux moins riche en acides gras omega-3 (2) que celles qui n’en font pas, et qu’un taux élevé d’acides gras omega-6 ou d’acides gras trans était associé à un risque accru.»…