DNA-PK Promotes the Mitochondrial, Metabolic, and Physical Decline that Occurs During Aging

Source : DNA-PK Promotes the Mitochondrial, Metabolic, and Physical Decline that Occurs During Aging

Les signes du vieillissement qui ont un impact négatif sur la santé comprennent le gain de poids et la réduction de l’aptitude physique, ce qui peut augmenter la résistance à l’insuline et le risque de nombreuses maladies, y compris le diabète de type 2. Le mécanisme (s) sous-jacent (s) pour ces phénomènes est mal compris. Ici, nous signalons que le vieillissement augmente l’ADN casse et active la protéine kinase dépendante de l’ADN (ADN-PK) dans le muscle squelettique, ce qui supprime la fonction mitochondriale, le métabolisme énergétique et la condition physique. L’ADN-PK phosphoryle les thréonines 5 et 7 de HSP90a, diminuant sa fonction chaperon pour des clients tels que la protéine kinase activée par AMP (AMPK), qui est critique pour la biogenèse mitochondriale et le métabolisme énergétique. La diminution de l’activité ADN-PK augmente l’activité AMPK et empêche le gain de poids, le déclin de la fonction mitochondriale et le déclin de la condition physique chez les souris d’âge moyen et protège contre le diabète de type 2. En conclusion, l’ADN-PK est l’un des moteurs du déclin métabolique et physique pendant le vieillissement, et donc les inhibiteurs de l’ADN-PK peuvent avoir un potentiel thérapeutique dans l’obésité et une faible capacité d’exercice.

( Voir l’article sur DNA PK inhibition et sensibilsation augmentée à la chimioradiothérapie dans le cancer du sein)…

Dietary protein content for an optimal diet: a clinical view – Santarpia – 2017 – Journal of Cachexia, Sarcopenia and Muscle – Wiley Online Library

Le rôle des protéines alimentaires dans différentes conditions nutritionnelles cliniques et certaines perspectives physiopathologiques est un sujet actuel et critique à discuter. Les récits récents du Protein Summit 2, qui rejoignent plus de 60 spécialistes de la nutrition, des experts en santé et des éducateurs en nutrition, suggèrent d’augmenter les végétaux, mais en particulier l’apport en protéines animales, car plus riches en leucine et par conséquent plus efficaces pour influencer le métabolisme des protéines anaboliques. Ces conclusions du Groupe sont en contradiction flagrante avec les propos de l’écologie, qui soutiennent fortement la réduction des aliments d’origine animale dans l’alimentation humaine et sont actuellement concernés par l’apport excessif en protéines animales dans les pays occidentaux et occidentaux. En conclusion, il est temps d’évaluer soigneusement l’apport en protéines et acides aminés en tenant compte de la qualité, de la digestibilité, de la distribution quotidienne et des caractéristiques individuelles.

Source : Dietary protein content for an optimal diet: a clinical view – Santarpia – 2017 – Journal of Cachexia, Sarcopenia and Muscle – Wiley Online Library